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Diagnostics immobiliersActiv'Expertise Metz Ouest

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DPE 2027Le coefficient de l'électricité passe de 1,9 à 1,7

Certains logements pourraient changer de classe en 2027

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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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À LA UNE
Diagnostic gaz et électricité : durée de validité et contrôles
15 octobre 2026

Diagnostic gaz et électricité : durée de validité et contrôles

Le rôle des diagnostics gaz et électricité lors d’une vente immobilière La vente d’un logement, qu’il s’agisse d’un appartement ou d’une maison, requiert la remise de différents diagnostics techniques à l’acheteur. Parmi ces documents, les diagnostics gaz et électricité tiennent une place essentielle pour garantir la sécurité de la transaction et informer les futurs occupants de l’état des installations. Leur présence est obligatoire pour tout bien doté d’installations concernées âgées de plus de 15 ans. Quand les diagnostics gaz et électricité sont-ils requis ? Avant de mettre un bien immobilier en vente, le diagnostic électricité est nécessaire si le logement possède une installation électrique intérieure datant de plus de 15 ans. De même, le diagnostic gaz est imposé lorsque l’installation de gaz intérieur (naturel ou en citerne) a également franchi ce seuil d’ancienneté. Ces deux contrôles visent à détecter les éventuelles défaillances pouvant présenter un danger pour les occupants. Quelle est la validité des diagnostics gaz et électricité ? La durée de validité pour chacun de ces diagnostics est précise : Le diagnostic électricité : il demeure valable 3 ans pour la vente d’un logement. Le diagnostic gaz : sa validité est également fixée à 3 ans dans le cadre d’une vente. Si la vente ne se concrétise pas dans ce délai, il sera nécessaire d’actualiser ces documents pour une future mise en vente. Il est conseillé de vérifier leur date de réalisation avant toute nouvelle démarche. Comment se déroulent ces contrôles ? Un professionnel certifié procède à un examen approfondi de l’installation électrique, contrôlant notamment la présence d’un dispositif de protection, l’état général des conducteurs, prises, interrupteurs ou encore du tableau électrique. Pour l’installation gaz, l’intervention porte sur l’étanchéité, la ventilation, le fonctionnement des appareils raccordés et l’absence de fuites. Le diagnostiqueur remet un rapport détaillant les anomalies constatées, leurs conséquences, et les risques potentiels. Il appartient au nouveau propriétaire de décider des travaux à entreprendre, sauf si des défaillances majeures engagent la sécurité immédiate. Les conséquences d’un diagnostic non valide ou absent Fournir à l’acheteur des diagnostics gaz et électricité complets et valides est impératif. En cas d’omission, la responsabilité du vendeur peut être engagée. L’acquéreur pourrait demander une baisse du prix ou même annuler la transaction si un problème grave est découvert après la vente. De plus, les notaires contrôlent systématiquement la complétude du dossier avant la signature de l’acte de vente. Qui prend en charge la réalisation de ces diagnostics ? Les coûts inhérents aux diagnostics obligatoires, comme celui du gaz et de l’électricité, reviennent au vendeur. Pour plus de simplicité et un coût global souvent réduit, il est recommandé de solliciter lors d’une unique intervention un diagnostic regroupant tous les contrôles requis pour la transaction. Conseils pour choisir un diagnostiqueur Opter pour un professionnel reconnu et disposant de la certification réglementaire est important. Cette précaution assure non seulement la qualité du contrôle mais évite tout litige ultérieur. Un diagnostic inexact peut avoir des conséquences financières et juridiques importantes. Il est possible de vérifier la certification d’un diagnostiqueur sur le site officiel du ministère concerné. À retenir sur les diagnostics gaz et électricité Ils concernent toute installation de plus de 15 ans. Leur validité est de 3 ans pour une vente immobilière. Leur coût fait partie des frais à anticiper lors de la vente d’un logement. Des documents non à jour ou manquants peuvent retarder la vente ou causer un litige. En respectant les obligations liées aux diagnostics gaz et électricité, la vente se déroule de façon transparente et sécurisée pour toutes les parties. Pour toute interrogation sur la validité de vos diagnostics, il est judicieux de solliciter l’avis de votre diagnostiqueur avant la mise en vente.

Adieu classes F et G pour certains logements dès 2027 ?
30 septembre 2026

Adieu classes F et G pour certains logements dès 2027 ?

Un changement de calcul dans le DPE dès 2027 À partir du 1er janvier 2027, le mode de calcul du Diagnostic de performance énergétique (DPE) et de l’audit énergétique va évoluer avec une modification importante : le coefficient servant à convertir l’électricité consommée en énergie primaire passera de 1,9 à 1,7. Ce nouvel abaissement, officialisé par un arrêté prévu pour le mois d’août 2026, fait suite à une précédente baisse effective depuis 2026. Le DPE ne tient pas compte uniquement de la consommation directe d’énergie dans un logement : il applique un coefficient pour transformer l’électricité « finale » en énergie « primaire ». Jusqu’ici, chaque kilowattheure d'électricité consommé était multiplié par 1,9 pour ce calcul. Dès 2027, ce coefficient sera donc réduit à 1,7, ce qui aura une influence directe sur la notation énergétique d’un très grand nombre de logements, et tout particulièrement ceux qui utilisent en majorité l’électricité. Quels logements seront impactés ? Cette réforme ne concerne pas uniquement les logements chauffés à l’électricité, mais ce sont bien eux qui devraient en bénéficier le plus. Les biens équipés d’un chauffage électrique, d’un chauffe-eau électrique ou encore d’une pompe à chaleur sont les principaux concernés. Selon les statistiques officielles, près de 300 000 résidences principales pourraient quitter les classes énergétiques F et G simplement grâce à ce nouveau mode de calcul, sans qu’aucune amélioration matérielle ne soit réalisée. Un appartement ou une maison proche des seuils de changement de classe pourrait donc gagner une ou plusieurs catégories, passant, selon les cas, de G à F ou de F à E. Inversement, la nouvelle formule ne provoquera pas de déclassement : aucun logement ne verra sa situation empirer à cause de cette seule modification. Un classement plus favorable sans réaliser de travaux La réforme du coefficient de conversion permet à certains logements de bénéficier d’une meilleure étiquette sur le DPE, alors que leur isolation ou leurs équipements n’ont pas été modifiés. Ce changement peut donc avoir des impacts concrets pour les propriétaires souhaitant vendre ou louer, notamment pour les biens proches des seuils limitant l’accès à la location ou la vente sous certaines conditions. Les agents immobiliers et professionnels du secteur peuvent d’ores et déjà anticiper cette évolution. Plusieurs outils en ligne, tels que les simulateurs proposés par des réseaux de diagnostiqueurs immobiliers, permettent d’estimer la future classe énergétique d’un bien selon le nouveau coefficient à venir. Des conséquences réglementaires sur la vente et la location Depuis 2025, les règles concernant la location de biens classés F ou G sont devenues plus strictes : les logements classés G ne peuvent plus être loués selon la réglementation actuelle, et ce sera bientôt le cas pour les logements en F dès 2028, puis en E à partir de 2034. Or, le passage à un coefficient de 1,7 pourrait permettre à de nombreux biens aujourd’hui concernés par ces restrictions de les contourner, en changeant tout simplement de classe énergétique sur le DPE. Le classement d’un logement, tel qu’il apparaît sur le DPE, influe aussi sur les obligations d’audit énergétique : certaines ventes, notamment celles impliquant des maisons individuelles classées E, F ou G, nécessitent la réalisation d’un audit depuis 2025. Les biens ainsi reclassés en D dès 2027 pourraient donc être exemptés de cette obligation, selon la date de la transaction. Faut-il refaire son DPE ? Inutile d’engager de nouvelles démarches pour mettre à jour son DPE existant. Les diagnostics réalisés avant 2027, s’ils restent valables au moment de la réforme, pourront être accompagnés d’une attestation officielle téléchargeable gratuitement auprès de l’ADEME. Cette attestation mentionnera simplement la nouvelle étiquette énergétique obtenue avec le coefficient de 1,7, sans modifier les autres informations du diagnostic initial. Le même dispositif sera appliqué pour les audits énergétiques antérieurs à la réforme : seule la classe énergétique avant travaux et selon les différents scénarios de rénovation sera mise à jour, sans remettre en question les recommandations précédemment émises. Anticiper la transition : conseils pour les professionnels Pour les acteurs de l’immobilier, il est stratégique de recenser dès maintenant les biens susceptibles d’être revalorisés grâce au nouveau calcul. Un logement classé E, F ou G chauffé à l’électricité pourrait bénéficier d’une situation plus avantageuse lors de la vente ou de la location, une fois la réforme entrée en vigueur. Contrôler la date de validité actuelle du DPE ; Simuler l’impact du coefficient révisé sur la future classe énergétique ; Réexaminer les obligations en matière d’audit énergétique ou de décence du logement ; S’assurer d’afficher la nouvelle étiquette dès janvier 2027 dans les supports de commercialisation. En se préparant à ce changement, professionnels et propriétaires pourront mieux valoriser leurs biens et anticiper les évolutions réglementaires à venir.